Calcul du seuil de rentabilité

Charges fixes, prix et coût variable → marge sur coûts variables, quantité et chiffre d'affaires du seuil de rentabilité. Formule transparente, rapport PDF et CSV exportable — gratuit, aucune inscription pour calculer.

Paramètres avancés et hypothèses
Comment est-ce calculé ?
  • contribution margin per unit = price − variable cost
  • contribution margin ratio % = contribution margin / price × 100
  • break-even units = fixed costs / contribution margin per unit
  • break-even revenue = break-even units × price
  • units for target profit = (fixed costs + target profit) / contribution margin
  • margin of safety % = (expected units − break-even units) / expected units × 100
  • profit at expected volume = expected units × contribution margin − fixed costs

Le calcul suppose un produit unique (ou une unité moyenne) : un seul prix et un seul coût variable. Les charges fixes sont considérées comme constantes sur toute la plage de volume, ce qui vaut à l’intérieur d’un régime d’activité normal mais pas au-delà d’un saut de capacité, comme l’ouverture d’une seconde ligne de production.

Si la marge sur coûts variables unitaire est nulle ou négative, il n’existe de seuil de rentabilité à aucun volume et les valeurs en quantité affichent « — ».

Exemple avec des valeurs de démonstration — remplacez-les par vos chiffres

Quantité au seuil de rentabilité / mois 500
Chiffre d’affaires au seuil de rentabilité / mois 50 000 €
Marge sur coûts variables / unité 40 €
Taux de marge sur coûts variables 40,0 %
Quantité pour atteindre le bénéfice cible 500
Marge de sécurité 28,6 %
Bénéfice au volume attendu 8 000 €

Questions fréquemment posées

Comment calculer le seuil de rentabilité ?

On calcule d'abord la marge sur coûts variables unitaire : prix de vente moins coût variable d'une unité. On divise ensuite les charges fixes par cette marge : quantité au seuil = charges fixes ÷ marge sur coûts variables unitaire. En multipliant le résultat par le prix, on obtient le seuil de rentabilité exprimé en chiffre d'affaires. Exemple : 20 000 € de charges fixes, un prix de 100 € et 60 € de coût variable donnent une marge de 40 €, un seuil de 500 unités et 50 000 € de chiffre d'affaires. La formule complète figure sous « Comment est-ce calculé ? ».

Quelle différence entre seuil de rentabilité et point mort ?

Les deux notions décrivent le même équilibre mais ne s'expriment pas dans la même unité. Le seuil de rentabilité est un montant — le chiffre d'affaires à partir duquel l'activité cesse d'être déficitaire — ou une quantité. Le point mort est la date à laquelle ce seuil est atteint dans l'exercice : point mort = (seuil de rentabilité ÷ chiffre d'affaires annuel) × 360 jours. Cette calculatrice donne le seuil en quantité et en chiffre d'affaires ; le point mort se déduit ensuite de votre chiffre d'affaires annuel.

Qu'est-ce que la marge sur coûts variables ?

La marge sur coûts variables est ce que chaque unité laisse pour couvrir les charges fixes une fois payé son propre coût variable : prix − coût variable. Tant que la somme de ces marges reste inférieure aux charges fixes, l'activité est déficitaire ; le point où elles s'égalisent est le seuil de rentabilité. C'est pourquoi une variation de prix ou de coût unitaire déplace le seuil bien plus qu'une variation de volume : la marge est au dénominateur. La calculatrice affiche aussi le taux de marge sur coûts variables (marge ÷ prix), c'est-à-dire la part de chaque vente disponible pour les charges fixes.

À quoi sert la marge de sécurité ?

La marge de sécurité indique de combien votre volume attendu dépasse le seuil de rentabilité, rapporté à ce volume : (quantité attendue − quantité au seuil) ÷ quantité attendue. Une marge de sécurité de 30 % signifie que les ventes pourraient reculer de près d'un tiers avant que l'activité ne devienne déficitaire. Pour apprécier le risque, c'est le chiffre le plus utile de cette page : il transforme le seuil en un coussin comparable à un mauvais trimestre.

Cela fonctionne-t-il pour une activité de services, sans unités ?

Oui, en raisonnant sur une unité moyenne. Dans les services, une « unité » peut être une journée facturée, un abonnement ou un projet type : le montant que vous facturez va dans le prix unitaire, et les coûts qui n'existent que si vous vendez (sous-traitance, déplacements, licences dédiées) dans le coût variable unitaire. Les salaires que vous payez de toute façon relèvent des charges fixes. Le modèle raisonne sur une seule unité moyenne : le résultat ne vaut que ce que vaut cette moyenne.

D'où proviennent les valeurs par défaut ?

Les nombres pré-remplis sont des valeurs de démonstration par défaut qui produisent un exemple réaliste — ce ne sont pas des moyennes du secteur revendiquées. Remplacez-les par vos propres chiffres pour un résultat exact. Lorsqu'un champ est étiqueté comme hypothèse, ajustez-le pour qu'il corresponde à votre entreprise ; la page de méthodologie énumère chaque valeur par défaut et son statut.

Mes données sont-elles stockées quelque part ?

Le calcul n'enregistre rien : chaque calcul s'exécute dans votre navigateur, il n'y a pas de compte et rien de ce que vous saisissez n'est envoyé pendant le calcul. Ce n'est qu'au téléchargement du rapport PDF que nous recevons l'e-mail saisi ainsi qu'un bref résumé des données que vous avez modélisées, afin d'assurer le suivi — la page de confidentialité précise ce qui est conservé.